VDD Project Development présente - Lindenlei 38
La réhabilitation tant attendue du couvent Sainte-Agnès, plus tard connu sous le nom d’École d’Industrie, en plein centre de Gand, prend de plus en plus forme. Avec le projet « Lindenlei 38 », le promoteur immobilier spécialisé dans la valorisation du patrimoine VDD Project Development crée un nouveau morceau de ville, où il fait bon vivre tant pour les habitants et les usagers des bâtiments que pour le quartier au sens large.
Les plans sont conçus par le cabinet britannique David Chipperfield Architects, lauréat en 2023 du prestigieux prix Pritzker, également surnommé le « Prix Nobel de l’architecture ». Le projet est mené en collaboration avec ATAMA architecten et les architectes-restaurateurs d’aNNo. Le bureau internationalement reconnu Bureau Bas Smets est responsable de la conception des aménagements extérieurs.
Een AAA-locatie in het hart van Gent
Levendig, veelzijdig en voortdurend in beweging: Lindenlei 38 ligt in het hart van Gent, op een van de meest begeerde locaties van de stad. De site ligt langs het water, te midden van groen, en op een steenworp van een rijke mix van handel, horeca, scholen, cultuur en andere voorzieningen. Tegelijkertijd zorgt de nabijheid van de belangrijkste uitvalswegen voor een perfecte balans tussen stedelijke levendigheid en rust.
Een veelzijdig, open programma
De verwaarloosde site wordt opnieuw tot leven gebracht met een open en dynamisch programma dat wonen, werken en cultuur harmonieus samenbrengt. Op het gelijkvloers bevinden zich 10 kantoorruimtes van ±96 tot 332 m² voor creatievelingen, vrije beroepers en kleine ondernemingen, aangevuld met 2 horecazaken en een kunstgalerij die volop interactie met de omliggende publieke ruimte stimuleren.
Boven de historische en nieuwe gebouwen liggen 39 premium appartementen met oppervlaktes tussen +- 96 tot 384 m², elk met een eigen buitenruimte en uitzicht op een groene oase: de Leie, de zuidelijke tuin, het voorplein of het nieuw aangelegde buurtpark van Bas Smets.
Restauratie en nieuwe architectuur op wereldniveau
De als monument beschermde, maar zwaar verloederde klooster- en schoolgebouwen worden zorgvuldig gerestaureerd met het oog op een nieuwe toekomst. Ze worden aangevuld met twee nieuwe volumes, ontworpen door David Chipperfield Architects, strategisch gepositioneerd op de hoek van de Lindenlei en in het verlengde van de Sint-Agnetestraat, op historische locaties waar eerder gebouwen stonden. Zo wordt het bouwblok stedenbouwkundig vervolledigd en de relatie met de omliggende bebouwing versterkt. Het ontwerp van de nieuwe gebouwen is geïnspireerd op de 19de-eeuwse architectuur van de schoolgebouwen van stadsarchitecten Pauli en Van Rysselberghe, waardoor een harmonieuze synergie ontstaat tussen historisch erfgoed en hedendaagse architectuur.
Nouveau vert & biodiversité
À l’arrière du site, au cœur de l’îlot, un nouveau parc de quartier et climatique sera aménagé. La zone verte est maximisée grâce à l’intégration du parking de quartier attenant, lequel sera compensé en sous-sol dans le nouveau parking souterrain du projet. La zone verte totale couvre une superficie de 3 370 m², dont 2 700 m² accessibles au quartier. Ce nouveau parc, relié à l’Axe Vert Climatique de la Lindenlei, constitue également un rempart contre le réchauffement urbain, notamment en apportant de la fraîcheur et en réduisant les îlots de chaleur, tout en renforçant la biodiversité.
Durabilité absolue
Afin de réduire au maximum la consommation énergétique du projet, le choix se porte entièrement sur des installations techniques durables. Le chauffage et le refroidissement seront assurés exclusivement par des sources d’énergie renouvelables et vertes, telles que la géothermie et les pompes à chaleur, ce qui permet d’éviter l’utilisation de combustibles fossiles (pas de gaz).
Publieke connectie
De voormalige Nijverheidsschool heeft in de loop der jaren de verbinding met de buurt verloren. De site wordt maximaal doorwaadbaar gemaakt via de Lindenlei, de Sint-Agnetestraat en de Wijngaardstraat. Aan de Lindenlei wordt een open arcade voorzien in de nieuwbouw die een connectie maakt naar het semi-publieke voorplein tussen de oostelijke historische schoolvleugel en de nieuwbouw. De Sint-Agnetestraat wordt getransformeerd van een verwaarloosde en smalle steeg van 2,5 à 3m breed naar een groene en aangename woonerf van 8m à 11m breed.
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Le couvent Sainte-Agnès
1434 – un couvent et une école de filles
En l’an 1434, une communauté particulière s’est formée à Gand, composée des Sœurs de la Vie Commune, une fondation fille de la maison Sion à Audenarde. Elles s’établirent sur la Lindenlei, à un endroit connu sous le nom de « Ganzendries » ou « Ganzenakker ». Un modeste « clyn huyzeke » leur fut confié, où elles vécurent en harmonie.
Quelques années plus tard, en 1454, les religieuses acquièrent le site afin d’y construire un couvent. Ce dernier devint plus tard, dans la région de Gand, connu sous le nom de « St. Agneete ». Outre la reconstruction de la « maison » en 1462, une église fut également érigée et inaugurée solennellement en 1482. Au fil des années, le couvent se développa régulièrement. Il ne s’agrandit pas seulement physiquement, mais en 1545 une école particulière pour filles fut également créée. Cette école avait pour noble objectif « l’éducation des jeunes filles », accueillant principalement les filles des familles aisées de la ville.
1566 – la dévastatrice tempête iconoclaste
Le couvent ne fut pas non plus épargné par la tumultueuse tempête iconoclaste qui eut lieu entre le 10 août et octobre 1566. La tempête iconoclaste fait référence à cette période agitée marquée par des troubles religieux et la destruction d’œuvres d’art religieuses. Ce fut une révolte protestante durant laquelle des statues, peintures et autres symboles religieux furent détruits en raison de leur prétendue idolâtrie. La tempête iconoclaste eut des conséquences profondes sur les églises, les couvents, ainsi que sur l’histoire religieuse et culturelle des Pays-Bas méridionaux.
Le silence paisible des religieuses fut brusquement interrompu lorsque des foules en colère envahirent l’église, laissant derrière elles un sillage de destruction. Cela signifia non seulement la fin de l’église, mais aussi le sort de la florissante école de filles. La dissolution forcée de cette école fut un coup dur pour les sœurs et pour la communauté de la ville de Gand.
1624 – La reconstruction du couvent
Après une période de troubles et d’exil, les sœurs revinrent en 1585 sur leur site bien-aimé. Déterminées à redonner vie à leur couvent, elles entamèrent la reconstruction. L’église fut également reconstruite avec soin et dévouement en 1608. Mais la reconstruction ne s’arrêta pas à l’église. En 1624, les sœurs commencèrent à reconstruire l’ensemble du complexe.
Le nouveau couvent comprenait non seulement les bâtiments essentiels, mais aussi la création de plusieurs cours intérieures, jardins et même un verger. Le couvent prit un nouveau visage, avec une combinaison harmonieuse d’espaces fonctionnels et d’oasis de verdure inspirant calme et sérénité. Les bâtiments principaux furent principalement édifiés du côté des rues renommées Lindenlei et Wijngaardstraat.
À l’intérieur de l’enceinte du couvent se trouvaient, outre l’église, d’autres bâtiments importants. Une cour carrée offrait un point de rencontre central, entourée d’un cloître qui dégageait un sentiment d’harmonie et d’unité. Des bâtiments annexes, comme une réfectoire, complétaient la vie conventuelle et fournissaient aux sœurs tous les espaces nécessaires pour accomplir leurs tâches et rituels quotidiens.
1783 – une nouvelle affectation militaire
Avec l’arrivée de Joseph II, de nombreuses institutions religieuses furent supprimées, y compris le couvent Sainte-Agnès. Bien que l’église ait été démolie, certaines parties du couvent furent conservées. Les biens immobiliers furent souvent utilisés à des fins militaires. Les bâtiments furent en partie loués et transformés, le complexe servant notamment de « Bureau des Domaines et Douanes ». À l’emplacement de l’église démolie fut construit un magasin à fourrages selon les plans de Louis Montayer. Après l’expulsion des Français en 1814, ce magasin fut converti en boulangerie militaire avec des fours, une caserne de cavalerie et un laboratoire de chimie et physique destiné à l’enseignement industriel.
Vers 1830, le site de la Lindenlei se composait (du sud au nord) de : une porte (1), une maison double de 2 étages et 6 travées sous un toit à deux pans (faîte parallèle à la rue) (2), une porte (3), une maison profonde de 2 étages et 2 travées (4), une nouvelle porte (5), le magasin (6) et une maison de style néoclassique de 3 étages et 4 travées (7) qui formait l’angle avec la rue Sainte-Agnès.
1857 – École d’industrie & école de filles
En 1827, l’« Industriële » s’installa sur le site. En 1833, le conseil municipal de Gand décida d’y établir l’une des deux écoles d’industrie de Belgique. En 1850, l’ensemble de l’ancien couvent Sainte-Agnès fut acquis, et l’architecte communal Adolphe Pauli (1820 - 1895) reçut initialement la mission de concevoir le site.
Entre 1857 et 1859, Pauli construisit un grand bâtiment scolaire à plusieurs étages. Ce bâtiment fut fusionné avec l’École Spéciale de Dessin Industriel et de Tissage pour former la « Nijverheidsschool ». De 1865 à 1867, la construction d’une école pour filles débuta sur la Lindenlei, dans le coin sud-est du site, là où se trouvait auparavant la maison du directeur avec son grand jardin. Gand fut en avance dans l’offre d’enseignement primaire pour les filles.
1890 – la Haute École d’Industrie
À partir de 1890, de petits travaux d’agrandissement commencèrent à la Nijverheidsschool, notamment la construction d’une salle des machines et d’un amphithéâtre. Les plans furent réalisés par l’architecte communal Van Rysselberghe (1850 - 1920). La grande extension eut lieu entre 1897 et 1900, avec le lancement d’un nouveau programme ambitieux, à nouveau conçu par l’architecte Charles Van Rysselberghe. Ce nouveau programme comprenait la construction d’une nouvelle aile en forme de « T » du côté nord du complexe. Pour faire place à cette aile, la maison profonde de 1830 fut démolie.
Entre 1895 et la Première Guerre mondiale, la Nijverheidsschool évolua pour devenir la « Haute École d’Industrie », comprenant une école d’industrie primaire, une école d’industrie pour l’enseignement technique secondaire, ainsi qu’une Haute École d’Industrie avec 7 départements d’enseignement pratique. L’extension continue du complexe immobilier aux XIXe et XXe siècles reflète l’importance de Gand en tant que ville industrielle.
1912 – extensions supplémentaires
Après l’extension de l’aile en forme de « T » en 1903 et l’ajout d’un troisième étage au risalit central de l’école d’origine, en 1912, l’école de filles attenante ainsi que les bâtiments situés dans la cour de récréation derrière cet édifice furent intégrés à la Nijverheidsschool. L’école de filles avait entre-temps été transformée en école pour garçons, car il n’était plus possible de séparer strictement garçons et filles. Sur l’ancienne cour de récréation, deux salles de classe et un nouveau laboratoire d’électricité furent construits. L’architecte Van Rysselberghe fut à nouveau responsable des plans de cette extension.
De l’École technique d’État à une occupation temporaire
En 1937, l’école fut reprise par l’État et transformée en École Technique d’État. Après la Seconde Guerre mondiale, de nouvelles filières d’études furent introduites, entraînant plusieurs extensions du complexe.
En 1950, le magasin et la maison néoclassique en rangée datant de 1830 furent démolis pour laisser place à des pavillons préfabriqués en forme de « U » sur le côté nord du complexe. Le mur longeant la Lindenlei ainsi que ceux près des pavillons en « U » datent également du XXe siècle.
En 2007, le Royal Technical Atheneum quitta le site. Trois ans plus tard, le complexe fut loué comme ateliers d’artistes à l’ASBL NUCLEO.
Mémorial de guerre dans la cour intérieure
En 1923, un monument aux morts fut érigé dans la cour intérieure du bâtiment en mémoire des victimes tombées durant la Première Guerre mondiale. Après la Seconde Guerre mondiale, ce monument fut agrandi. Il se compose d’une imposante sculpture en pierre dure de trois mètres de haut, constituée de deux piliers reliés. Certaines parties sont en bronze, dont une figure représentant un garçon assis ou un élève, une guirlande de fleurs posée sur ses genoux. À côté se trouve une plaque avec un texte, deux épées, une demi-couronne de laurier et les armoiries de la Belgique.
Le jeune garçon est assis, calme et serein, symbolisant le deuil et la tristesse pour les camarades qui ont donné leur vie pour la patrie. À l’arrière du monument se trouve une plaque commémorative en bronze portant les noms des victimes liées à l’école. En 2011, le monument a été reconnu et protégé comme monument historique.